Saler ou sabler la question est posée.

Article publié en février 2005 (on recycle... Comme à la télé...)



C'est pas chez nous...faut pas rever non plus !
C'est pas chez nous...faut pas rever non plus !
Depuis l’apparition de la neige sur notre village, dans cette deuxième partie d’hiver, nous nous demandons tous que faire pour éviter de glisser devant nos logis ou bien que mettre sur la route pour nous rendre à notre travail.

Le Coq toujours prêt à vous renseigner, équipé de ses ergots (pour ne pas glisser), à décider en compagnie de Jean Yves de mener l’enquête, et de répondre à la grande question : « alors je sale ou je sable ?? ».

Les éléments qui suivent nous permettent tout de même de voir un peu plus clair, et de comprendre les différences , et souvenez vous comme en cuisine, le sel sur la route faut pas en abuser !!

Il existe deux grands principes pour traiter les routes en période hivernale. Le traitement préventif consiste à anticiper les phénomènes hivernaux pour en limiter les éventuelles conséquences, alors que le traitement curatif est une action a posteriori. Ces principes sont mis en œuvre en fonction du niveau de service défini pour chaque route.

Traitement préventif...Traitement curatif

Pour empêcher ou retarder la formation de phénomènes hivernaux sur la chaussée, un épandage de sel (en saumure ou en grain) est effectué avant l'apparition du verglas ou de la neige.

Cette méthode permet de réduire les quantités de sel épandues et donc de mieux préserver l'environnement. Elle ne permet cependant pas de faire fondre de grandes quantités de neige et n’est donc pas la solution « miracle ».

Pour le verglas :
Les équipes procèdent à des opérations de salage en quantité plus ou moins importante.

Pour la neige :
Le raclage permet de retirer le maximum de neige au moyen d'une lame.
Ensuite, la neige résiduelle est généralement traitée avec du sel (le "fondant") pour favoriser son brassage et son élimination par la circulation.

Toutefois, dans certains cas, notamment en fonction de la température, le salage peut s'avérer totalement inefficace, voire dangereux et cette solution est donc abandonnée.

Les usagers en sont alors informés.

Le salage des routes ne doit par ailleurs pas être confondu avec le sablage qui consiste à répandre des abrasifs qui ne font pas fondre le verglas ou la neige, mais qui permettent uniquement de « clouter » sa surface pour en relever l’adhérence.

Le raclage reste la base du traitement curatif contre la neige, avant tout épandage de sel.

L’utilisation des « fondants routiers »

Le fondant routier le plus utilisé est le chlorure de sodium.

Les fondants routiers agissent soit en évitant la congélation de l'eau sur la chaussée, soit en faisant fondre suffisamment de glace ou de neige après raclage pour que le trafic puisse brasser la neige et l’évacuer.

Le produit utilisé pour le traitement des routes est, pour l’essentiel, du chlorure de sodium, (même composition chimique principale que le sel de cuisine, mais sans le raffinage exigé pour l’alimentaire), tiré des mines de sel et des marais salants.

Le grand public l’appelle souvent « sel de déneigement », ce qui est impropre, car il est utilisé aussi bien en préventif qu’en curatif contre le verglas et contre la neige en complément du déneigement lui-même opéré par des matériels de type « chasse-neige ».

Comment je vous le sert en grains ? en saumure ? ou en bouillie ?

Saler ou sabler la question est posée.
Sur la neige, il ne sert qu’à faire fondre la pellicule résiduelle que la lame du chasse-neige n’aura pas pu évacuer latéralement.

Le chlorure de sodium est utilisé sous différentes formes

En grains :
Efficace sous cette forme jusqu'à -6°C, il est surtout utilisé en traitement curatif. Sur route sèche, il est très rapidement rejeté sur les accotements par le trafic.

En saumure :
Le sel étant au préalable dissout dans de l'eau, la saumure est utilisée pour un traitement préventif sur les routes sèches.

En bouillie :
Au-dessous de -6°C, l'humidité n'est plus suffisante pour amorcer le passage du sel en solution : il ne peut plus agir. Il faut alors mouiller le sel avec une saumure. Cette bouillie est utilisée en particulier pour le traitement curatif.

Les autres types de fondants routiers

Dans des cas extrêmes, le sel n'agit plus sous aucune de ces formes et il faut utiliser d'autres fondants, comme le chlorure de calcium.

Ce dernier coûte sept fois plus cher que le sel et n’est donc utilisé que dans des cas spécifiques.

En cas d’épaisseur de glace ou de neige trop importante :
Il est impossible de faire fondre rapidement, avec un fondant routier, une épaisse couche de neige ou un verglas.

Un temps d’action minimum à respecter :
la fusion d’un verglas ou d’une pellicule résiduelle de neige avec un fondant routier demande environ 20 minutes. Il est donc inutile de rouler juste derrière une épandeuse en pensant que l’adhérence est redevenue normale.

Attention ! Il ne suffit donc pas de saler et de resaler la route pour faire disparaître la neige, le verglas ou tout risque de perte d’adhérence. En raison de ces limites à l’utilisation du chlorure de sodium pour le traitement des routes, l’usager doit toujours rester vigilant et prudent en hiver et suivre les consignes de sécurité adaptées au temps de verglas ou de neige.

Vous voilà à la fois informer et prévenus, quoiqu’il en soit à moins d'y être obligé, éviter d’utiliser votre véhicule sur la neige, le mieux étant encore de faire un bonhomme avec les enfants dans le jardin, à ce propos n’hésitez pas à appeler le Coq pour organiser une bataille de boules de neige, il saura repondre présent,c'est pas une poule mouillée !!

Mercredi 28 Décembre 2005
jean yves morelle


1.Posté par jonathan le 15/01/2007 18:03
C`est vrai

2.Posté par laurence le 12/09/2008 17:18
bonjours ma fillles doit faire une recherche sur inter nett savoir si la neige et salee au pas pour moi je pense pas merci de me repond ses pour lundi matin merci

3.Posté par Morel le 07/02/2009 17:31
Les communes de montagne ont ' elles le droit de rejeter les rejets de neige routière dans les cours d'eau ?

Merci de votre prompte réponse .

Alain Morel




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